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Triathlon de bonnes nouvelles

J’avais envie de vous écrire des mots de joies, parce qu’actuellement, nous entendons surtout des mots de peurs.

J’avais envie de vous écrire des mots de joies, parce qu’actuellement, nous entendons surtout des mots de peurs. Le soleil ne s’écrit pas vraiment, les sourires sont sur les visages pas sur du papier. Par contre, La pluie et le beau temps s’est écrit par Prévert. Voilà une parfaite introduction, je vous laisse un extrait. Ce n’est pas vraiment précisé, mais dans le doute, nous pouvons nous accorder sur le fait que l’extrait en question est le beau temps, la pluie se sera pour plus tard.

 

«  Maintenant j’ai grandi

[…]

Maintenant j’ai grandi
les idées aussi
mais ce sont surtout des grandes idées
de belles idées
d’idéales idées
Et je leur ris toujours au nez
Mais elles m’attendent
pour se venger
[…] » Jacques Prévert édition Gallimard.

Et de la Poésie, il y en a encore et de grandes idées nous en avons encore !

Voici deux belles actions réalisées par le Commerce Équitable, elles nous ont touché (masquées, gantées, bien sûr, virus oblige). J’en ai sélectionné deux, puis je vous ai préparé un mot de la faim.

 

Artisans du Monde, l’art de la solidarité

 

Ce geste s’adresse a ceux/celles qui ont beaucoup grandi-e-s. Artisans du Monde a lancé les « Colis des aînés ». Pour aider les personnes âgées ayant du mal à se déplacer, l’association réalise des colis qu’elles livrent partout en offrant les frais de livraison. Elle ajoute à cette démarche une réduction de 15%, pour permettre à toutes et tous de s’en procurer.

Une magnifique initiative, nous les remercions de prouver que la solidarité n’a pas de pays. Ici, comme ailleurs, le commerce équitable aide ceux et celles qui en ont besoin.

Pour résumer, sucré et solidaire, les “colis des ainés” ont tout pour plaire !

Voici le lien d’Artisans du Mondes si vous voulez les découvrir, redécouvrir, re-redécouvrir, vous avez compris l’idée… https://www.boutique-artisans-du-monde.com/le-colis-des-aines.html

 

Max Havelaar change les choses avec des bouquets de roses

Cela sonne comme une chanson de Laurent Voulzy, pourtant derrière ces paroles se cache une action du label Max Havelaar en coopération avec des ONGs. A l’origine, le partenariat consistait en une vente de rose par le label au profit des organisations. Malheureusement, une terrible maladie dont vous connaissez sûrement le nom en a voulu autrement. Pour ne pas jeter ces fleurs, Max Havelaar a décidé de les offrir aux personnels des hôpitaux ou dans des maisons de retraites.

Voici un article sur cette actualité : https://www.laliberte.ch/news-agence/detail/deux-ong-offrent-des-fleurs-aux-hopitaux-et-aux-ems/557946

Ne pas abandonner les pays du Sud

Max Havelaar c’est avant tout un pont, un lien, une solidarité du Nord au Sud. Du soutien, les pays de Sud en ont également besoin. Les producteur-rice-s vivent les mêmes difficultés que nous, mais impossible de cultiver des télébananes en télétravail. Sans oublier qu’il n’existe pas partout des systèmes de sécurité sociale permettant de garantir un minimum de revenu.. A défaut d’avoir une imprimante 3D permettant de réaliser des fruits de chez soi, le commerce équitable est un véritable filet de sécurité. Le label Fairtrade Max Havelaar a décidé d’adapter ces conditions d’utilisation de la prime de développement aux coopératives certifiées. Elles peuvent ainsi l’utiliser pour du matériel sanitaire et pour protéger au mieux les producteur.rice.s, comme par exemple compenser le manque à gagner des plus fragiles. Là-bas aussi, la solidarité s’organise et les agriculteur.rice.s ne sont pas en reste : certaines coopératives de denrées périssables, comme la banane, ne pouvant plus exporter, ont décidé de distribuer les bananes dans le pays pour ceux qui n’ont pas les moyens de se nourrir en ce moment.

Le commerce équitable c’est l’autonomie des producteur-rice-s en temps normal, mais c’est également la solidarité et la justice en tant de crise pour que personne ne soit laissé de côté.

Le mot de la faim

Comme prévu, le mot de la faim, pour les gourmands. Ce mot, c’est un visuel, une recette, à partager largement autour de vous. Nous remercions chaleureusement notre bénévole Lucie, une graphiste super forte pour graphiser, que nous sommes ravis d’avoir parmi nous. Son travail a été complété par une petite mise en page d’Adèle, notre communicante de choc. Quant au cookie, ils seront faits par toi, on ne peut pas tout faire non plus.