Appel à actions

Un clic pour le futur de notre alimentation !

Les États Généraux de l’Alimentation sont aussi (et surtout !) l’affaire des consommateur-rice-s et des citoyen-ne-s ! Pour faire entendre leurs voix, 50 organisations de la société civile ont uni leurs forces et formé la « Plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire », dans le but de porter ensemble des propositions concrètes ! Nous, consommateur-rice-s engagé-e-s pour une consommation + responsable nous joignons évidemment à cette vision d’une agriculture + respectueuse de la terre et des agriculteur-rice-s et d’une alimentation + saine et + juste pour tou-te-s !

Pour que toutes nos voix soient entendues, vous pouvez aussi agir !!! Comment ? En un clic, c’est tout simple ! (en 10, c’est pas mal aussi…)

1ère étape : vous inscrire pour pouvoir voter sur https://www.egalimentation.gouv.fr/

2ème étape : suivre la marche à suivre et voter pour les 10 propositions pour + d’équité dans nos filières agro-alimentaires, en France et partout dans le monde !

Pour + de produits durables et équitables dans la restauration collective ! Pour garantir l’accès à une alimentation saine, de qualité et en cohérence avec les valeurs d’équité de notre société, à nos enfants et aux cantines publiques !
Concrètement, en donnant les moyens à la restauration collective d’atteindre 50% de produits durables (labellisés/sous signe de qualité, locaux, de saison) à l’horizon 2022, dont 30% de produits bio, locaux et équitables en productions animales comme végétales.
Votez ici pour la proposition 1 !

Parce qu’une alimentation durable n’est pas possible sans une transition vers une démarche + respectueuse de la terre et de nos ressources, il faut davantage de financements et un accompagnement technique à l’agro-écologie des agriculteur-rice-s, comme le préconise le commerce équitable !
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Concrètement, en accompagnant financièrement et techniquement les agriculteur-rice-s dans la transition agro-écologique pour s’adapter aux changements climatiques, en modifiant leurs pratiques tout en préservant les ressources naturelles et la biodiversité (éviter la « mal-adaptation ») ; et en privilégiant la résilience et l’autonomie des exploitations et les stratégies territoriales plutôt que les investissements lourds qui dégradent le climat et les écosystèmes.
Votez ici pour la proposition 2 !

Changer notre manière de cultiver et de manger, ça passe aussi par l’éducation et la sensibilisation. Et pour ça aussi, on a besoin de + de moyens !
Concrètement, en lançant un large programme national d’éducation à la consommation citoyenne et durable pour favoriser des produits locaux, issus de l’agriculture biologique et du commerce équitable et accompagner les changements de modes de consommation.
Votez ici pour la proposition 3 !

Et si on recréait du lien entre consommateur-rice-s et producteur-rice-s ?
→ Concrètement, en créant des conseils citoyens de l’agriculture et de l’alimentation dans les territoires pour recréer du lien entre les consommateur-rice-s et les producteur-rice-s agricoles.
Votez ici pour la proposition 4 !

Qui gagne quoi dans les produits que nous achetons au quotidien ? Combien est payé-e le-a producteur-rice ? Et quelle est la part du supermarché où l’on fait nos courses ? Il est temps d’en finir avec l’opacité de la chaîne de production !
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Concrètement, en rendant transparent le partage de la valeur, en renforçant les moyens et capacités d’action de l’Observatoire des prix et des marges.
Votez ici pour la proposition 5 !

La solution ne peut simplement venir des consommateur-rice-s… le droit européen peut aussi garantir aux agriculteur-rice-s de meilleures conditions de travail en leur accordant davantage de pouvoir de négociation de prix rémunérateurs et stables pour eux-elles. Ce droit européen de la concurrence doit assurer aux producteur-rice-s d’Europe et hors Europe des relations commerciales + équitables entre les acteurs de la chaîne de production.
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Concrètement, en faisant évoluer le droit européen de la concurrence pour permettre aux organisations de producteur-rice-s et aux interprofessions de discuter des prix afin de renforcer leur pouvoir de négociation et garantir des prix équitables, rémunérateurs et stables.
Votez ici pour la proposition 6 !

Le commerce équitable, ce formidable outil pour garantir l’équité dans les filières en France comme à l’international ! Il fait ses preuves depuis plus de 40 ans, alors pourquoi ne pas s’en servir pour développer des systèmes de production équitables, durables et agro-écologiques ici en France ?
 Concrètement, en soutenant, via la loi sur l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) de 2014, le développement de filières françaises et internationales de commerce équitable qui tendent vers des systèmes de production durables et favorisent l’agro-écologie.
Votez ici pour la proposition 7 !

La Politique Agricole Commune (PAC) de l’Union européenne, ça vous parle ? Des subventions qui, actuellement, ne favorisent pas vraiment des systèmes de production durables… il serait peut-être temps de les réorienter, ces subventions ?!
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Concrètement, en réorientant les subventions de la PAC de l’Union européenne en faveur de l’agriculture biologique et de la rémunération des services sanitaires et environnementaux que les pratiques agro-écologiques procurent à l’ensemble de la société.
Votez ici pour la proposition 8 !

CETA, TAFTA… ces acronymes ont envahi les médias sans que nous, citoyen-ne-s ayons notre mot à dire. Mais des accords de libre-échange qui fragilisent encore + les paysan-ne-s de France et du monde, sont une réelle menace pour notre planète et mettent à mal nos normes sociales, sanitaires et environnementales, non, vraiment, on n’en veut pas ! 
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Concrètement, en s’assurant que les accords de libre-échange entre l’Union européenne et d’autres parties n’impactent pas négativement les filières agricoles françaises ni les paysans-ne-s du Sud, ne mettent pas en péril les ressources de la planète et ne menacent pas les normes sociales, sanitaires et environnementales décidées démocratiquement dans l’Union européenne (y compris celles basées sur le principe de précaution), voire en renégociant les accords qui ne répondent pas à ces critères. Et en particulier, en refusant l’entrée en vigueur provisoire du CETA (accord UE-Canada) et en exigeant sa renégociation.
Votez ici pour la proposition 9 !

Parce que les 3/4 des personnes victimes de la faim dans le monde sont des agriculteur-rice-s des pays du Sud, l’Aide Publique française au Développement se doit d’appuyer le développement d’une agriculture familiale et paysanne privilégiant des pratiques agro-écologiques, s’adaptant aux changements climatiques et leur assurant une sécurité alimentaire.
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Concrètement, en accordant au moins 50% de l’Aide Publique au Développement (APD) « sécurité alimentaire » au développement de l’agro-écologie et de l’agriculture familiale et paysanne au Sud.
Votez ici pour la proposition 10 !

À vos votes !

Plus nous serons nombreux-euses, plus nos propositions ont de chance d’être entendues… alors à vos partages ! #Jevotepour #votéquitable #EGAlim

Cliquez ici pour retrouver l’ensemble des 63 propositions de la plateforme inter-associative !